Sei pervers und sei obszön, wenn du vom Ficken sprichst, ist das so schön.
HEY,
DUDE .
Bon. Je mets le tout à jour. Pourquoi?
Parce que je vous ai dit trop de choses. Inintéressantes.
Alors voilà. Moi c'est Alina. J'suis peut-être bien la seule de Suisse. En tout cas, je suis la seule d'Echallens. Echallens, c'est un bled avec des vaches et des barakis.
Moi, j'suis une personne. Une personne parmi tant d'autres et j'ai pas beaucoup d'autres choses à dire. Je ne pense pas être intéressante. J'aime pas beaucoup les gens. Sauf exceptions. Bon voilà. J'suis au gymnase de Beaulieu. J'ai 17 ans.
Je ne suis pas emo, et si tu piges pas, toi et moi on va pas bien s'entendre.
Sinon j'aime l'Art. Le dessin, la photographie, la peinture, le graphisme. La musique. Sortir.
J'aime qu'il pleuve, mais seulement quand je suis chez moi.
Je hais la neige.
J'aime le soleil, pour autant qu'il ne tappe pas trop.
J'aime le vent.
J'aime pas les homophobes. J'aime pas les sauterelles. J'aime pas les barakis.
J'aime pas qu'on vienne m'aborder comme si on se connaissait depuis 15 ans alors que c'est la première fois qu'on se parle. J'aime pas qu'on prétende savoir plein de choses sur moi. Je suis en couple avec ma Cynthia, je suis folle amoureuse d'elle et par conséquent je ne demande rien de plus.
J'ai un caractère de merde.
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Extrait de "Et si c'était vrai...?" de Marc Levy. <3
«Dans ce long périple qui t'attend ne perds jamais de ton âme d'enfant, n'oublie jamais tes rêves, ils seront le moteur de ton existence, ils formeront le goût et l'odeur de tes matins. Bientôt tu connaîtras une autre forme d'amour que celui que tu me portes, ce jour venu, partage-le avec celle qui t'aimera ; les rêves vécus à deux forment les souvenirs les plus beaux. La solitude est un jardin où l'âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum.»
La vie est belle; le monde pourri.
MUSIC:
Brokencyde.
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.Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre. Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains. Glissent sur tes hanches, subliment tes reins. Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme. Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme. Sa langue, choquante, ne peut point décevoir. Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins. Androgyne sexuel aimerait une fois au moins, entrer dans ce corps.... qui peut recevoir une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées. Le goût du miel, a celui du sang mélangé. Ses yeux prennent soudain, l'expression d'une catin jamais rassasiée, dévorée par la faim. Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique. Les gestes se font divins, les regards diaboliques. Brutalités et onctions, à outrance, mêlés, autant d'invitations à un viol partagé. Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excité. D'une raideur caudale fait léviter ces draps qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice. Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses puis pose ses lèvres sur les tiennes... trempées. Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir. Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir. Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse. Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs. Puis sentir d'un exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale...• ..
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